10 Comments

  1. Bah moua j’ai vachement aimé ! Na !
    Les thèmes brassées, les personnages, la mise en scène. J’ai la flemme de faire tout un argumentaire, mais c’est pas un des plus dégueux de Woody.

  2. +1 LeReilly

    Fun fact, je l’ai montré a une amie hier soir :p elle a aimé

    Mention spéciale pour la fin que j’adore, il ne se passe rien … et c’est ce contrepied qui me fait ban*** ^^

  3. @Le Reilly: de toute façon on le sait, toi et moi on (presque) pas les mêmes goûts. Voilà 🙂 et puis t’as du le voir en VO non ? Ca rend pt être les dialogues moins ridicules…

    @Shida: Si il n’y avait que la fin à la limite… Je trouve ça pas assez approfondi, c’est tout. On aborde le sujet trop superficiellement.

  4. […] Je n’aime pas Woody Allen. Enfin, je n’aime pas ses films, mis à part peut être Match Point, qui est une sorte de coup de hasard (et c’est justement le sujet du film). Les Woody Allen sont plats, vides, souvent mal joués, et j’irai même jusqu’à dire parfois niais. La preuve: j’en ai vu quelques uns (sûrement plus) et je n’en ai aucun souvenir. […]

  5. […] Je n’aime pas Woody Allen. Enfin, je n’aime pas ses films, mis à part peut être Match Point, qui est une sorte de coup de hasard (et c’est justement le sujet du film). Les Woody Allen sont plats, vides, souvent mal joués, et j’irai même jusqu’à dire parfois niais. La preuve: j’en ai vu quelques uns (sûrement plus) et je n’en ai aucun souvenir. […]

  6. Les films de Woody Allen, pour moi, ça a toujours été anecdotique, de l’ordre de la discussion sympatoche autour d’un verre qui veut refaire le monde mais n’arrive qu’à un consensus simple : celui qu’on n’arrivera à aucun consensus. Je veux dire que c’est pas du film d’art ni d’essai, juste des comédies qui ne nous disent pas « riez, maintenant », plutôt « tenez, ça, ça nous a fait sourire, vous en pensez quoi ? »

    Du coup j’ai commencé à apprécier certains de ses films assez tard. Annie Hall ou Manhattan par ex. Deux fois il a voulu changer de registre et j’ai trouvé ça chiantissime : « Cassandra’s dream » et « Match Point ». Juste des pirouettes de scénar’. « Whatever works » était mignon et en même temps, il y justifie un peu ses trips à la limite de la pédophilie, « Midnight in Paris » était une rêverie légère. Tous s’oublient facilement, aucun ne laisse une trace impérissable, et tous s’adressent aussi à un public très adulte et un peu réfléchis et cultureux, évidemment.

    Quand j’étudiais, je regardais ses films aussi, mais avec le recul je me dis que je les regardais sans vraiment être concerné. Je crois que ses films, faut être un métropolitain implanté dans sa routine depuis une dizaine d’années avec son ptit réseau etc. pour se sentir un peu en terrain familier. Et même là, ses films sont toujours anecdotiques, seulement, on est dans les mêmes questionnements et on n’est pas surpris des directions prises. On excuse plus facilement la superficialité, on sent que c’est voulu, on en demanderait, même.

    « Vicky etc. » n’était de toute façon pas génial, mais c’est dans la lignée de ce qu’il a toujours fait, quoi : partir en roue libre autour d’une idée un peu déviante, et nous rappeler que ni ça ni rien d’autre n’apportera de réponse. Faut plus y chercher une narration, une voix, un regard un peu curieux un peu indifférent. Woody il ne révolutionne rien, il comble un manque : le film relax qui ne veut aller nulle part. 😉

  7. Les films de Woody Allen, pour moi, ça a toujours été anecdotique, de l’ordre de la discussion sympatoche autour d’un verre qui veut refaire le monde mais n’arrive qu’à un consensus simple : celui qu’on n’arrivera à aucun consensus. Je veux dire que c’est pas du film d’art ni d’essai, juste des comédies qui ne nous disent pas « riez, maintenant », plutôt « tenez, ça, ça nous a fait sourire, vous en pensez quoi ? »

    Du coup j’ai commencé à apprécier certains de ses films assez tard. Annie Hall ou Manhattan par ex. Deux fois il a voulu changer de registre et j’ai trouvé ça chiantissime : « Cassandra’s dream » et « Match Point ». Juste des pirouettes de scénar’. « Whatever works » était mignon et en même temps, il y justifie un peu ses trips à la limite de la pédophilie, « Midnight in Paris » était une rêverie légère. Tous s’oublient facilement, aucun ne laisse une trace impérissable, et tous s’adressent aussi à un public très adulte et un peu réfléchis et cultureux, évidemment.

    Quand j’étudiais, je regardais ses films aussi, mais avec le recul je me dis que je les regardais sans vraiment être concerné. Je crois que ses films, faut être un métropolitain implanté dans sa routine depuis une dizaine d’années avec son ptit réseau etc. pour se sentir un peu en terrain familier. Et même là, ses films sont toujours anecdotiques, seulement, on est dans les mêmes questionnements et on n’est pas surpris des directions prises. On excuse plus facilement la superficialité, on sent que c’est voulu, on en demanderait, même.

    « Vicky etc. » n’était de toute façon pas génial, mais c’est dans la lignée de ce qu’il a toujours fait, quoi : partir en roue libre autour d’une idée un peu déviante, et nous rappeler que ni ça ni rien d’autre n’apportera de réponse. Faut plus y chercher une narration, une voix, un regard un peu curieux un peu indifférent. Woody il ne révolutionne rien, il comble un manque : le film relax qui ne veut aller nulle part. 😉

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