16 Comments

  1. C’est exactement pareil sauf en version science. Etre chercheur c’est mal !
    Je peux te retracer exactement a même journée mais au lieu de pensé communication, je pense biologie. J’imagine ce qu’il se passe physiologiquement chez les gens qui m’entoure ou que je croise dans la rue. Je parle même à mon cerveau -_-

  2. Avant, ça me faisait pire à chaque fois que je voyais un truc en rapport avec le sport. Quand aux sponsors, impossible pr moi de regarder un match sans les regarder et sans en parler, c’est assez chiant pr mon entourage ! Heureusement que tu parles pas toutes les nuits de ton boulot !

  3. Pfff so true, et triste aussi!

    arrrr, je vais devenir bergère et travailler dans la bergerie, la oui les zoiseaux chantent et ou BFM Tv n’existe pas!

    Voila!

  4. C’est exactement ça ! Même si dans d’autres métiers certains y passent leur vie (medecine par ex), je n’ai pas d’exemple qui se rapproche autant de la comm’/pub et de son rythme « No-Life ».

  5. @RaDe erk, merci de regarder les mêmes émissions que moi ! j’ai juste halluciné hier soir !! 🙂
    (et merci pour le RT :))

    @Helran tu me « rassures » en un sens, c’est clair que quand on est passionné par son boulot on doit souvent y penser. mais je me dit (naïve ?) que la bio c’est plus passionnant que la comm’… non ?

    @Joachim welcome !! 😉

    @L-tz je savais que tu retiendrai la petite dédicace sur le foot ! et heureusement que je parle pas de boulot chaque nuit… au secours !!

    @Tiptoes c’est clair ! au moins, pas de souci !

    @Newbz d’autres métiers peuvent être hyper prenant et te « pourrir » la vie c’est sur, et urgentiste est un bon exemple. mais je me dis que quand on est en vacances on doit pouvoir décrocher à un moment où un autre… enfin j’espère pour eux !

  6. Effectivement ce n’est pas facile tous les jours. Mais il faut des gens comme toi pour que les gens comme moi se sentent utiles ! Le quotidien que tu décris me rappele celui que je vis pour procuration avec mylène, un monde fait de rappel professionnel.
    Etrangement, bossant en psy je devrais ressentir la même chose. Je crois que nous avons été formé pour compartimenter nos vies: en dehors de mes heures de consultation je suis le pire infirmier du monde ! (peur des blessures, des larmes, …)
    Quand les gens me disent que je fais un métier difficile, je leur réponds que non, ce que tu décris est vraiment invivable…
    Courage !

  7. Fee_Lait

    Je crois que moi je veux vivre d’un ptit boulot de merde, et prendre des cours juste pour moi, pas pour exercer un job.
    Et tant pis si ça m’oblige à manger du riz toute ma vie.

    (ps : y’aurait pas une faute dans ton titre ? « mon job m’a mordre », ça fait bizarre… edit mon post après correction 🙂

  8. @Michael peut être, mais c’est chiant !

    @Lily c’est « rassurant », mais euh… tu vois de l’optique où ?? parce que partout…

    @L’infirmier en même temps, heureusement que tu décroches, car ton métier est loin d’être facile !

    @Fée Lait j’ai pas choisi la comm pour super bien gagner ma vie 😉 (sinon j’aurais fait finance…)

    et euh… c’est fait exprès la faute. tu connais pas, Omar m’a tuer ?

  9. dès que je croise quelqu’un ! 2 choix, soit il porte des lunettes et je fais la critique en direct de son équipement en le fixant droit dans les yeux, soit il porte pas de lunette et je lui en invente… Dur dur…

  10. Hum, je comprends parfaitement ta galère… Qui me fait rire d’ailleurs. mais ca doit te faire sentir plus intelligente, tu connais les dessous des pubs, toussa…
    Bref. Juste pour dire que ta première interpellation, à savoir « toi qui bosses dans l’Education Nationale », est erronée à 3000%. Mes deux parents sont profs, et ma mère est instit. On mange du camembert ? Elle garde la boîte pour sa classe. Je pars en voyage scolaire en Angleterre ? Elle me confie une liste longue comme le bras de choses à ramener pour ses élèves. On va se balader ? Elle commence à me faire un cours sur la faune/flore/architecture locale. Et ça, ce sont les exemples les plus flagrants. Il en existe des plus sournois, comme le choix du programme télé du soir ou les débats « mine de rien » sur la langue française… (et il s’avère une heure plus tard – elle est bavarde – qu’elle comptait introduire cette construction syntaxique à ses élèves le lendemain et que je l’ai aidée à planifier son introduction…)
    Bref. L’enfer, c’est être prof. Et l’enfer en enfer : vivre avec un prof. (Quoiqu’après, on peut se sentir super intelligent !)

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