9 Comments

  1. Je suis passionnée par la politique et depuis très jeune, avant même de pouvoir aller voter. Ma sensibilité est la même depuis le départ, avec parfois plus de ou moins de.
    J’ ai suivi la campagne, toute la campagne, des primaires socialistes a aujourd’hui et je ne peux que confirmer que la campagne n’a pas été passionnante du tout. Peut être encore moins quand on sait déjà pour qui on va voter.
    Tu peux aussi voter blanc pourquoi pas
    Bon choix 🙂

  2. J’ai adoré lire ton article…je me retrouve tellement dans ce qui est écrit! Et la réalité est bien telle que tu la décrit!
    Allez, rendez-vous dimanche quand même!

  3. Je suis un peu comme toi en fait, pas mal perdue, ma mission de demain est de bien lire les programmes des candidats car sans TV et de toute façon de l’autre côté du Rhin ben j’ai échappé à la campagne, juste des spams dans ma boite mails que j’ai pas tout bien lu encore…

  4. Faire primer l’économique sur le social n’est pas une valeur de gauche ou de droite, mais une façon de conduire la politique économique. 😉

    En soi, les deux camps (lorsqu’ils ne disent pas d’énormités démagogiques) s’accordent pour dire qu’il faut déjà cuire le gâteau avant de se le partager (pour reprendre l’expression de Michel Godet). La droite considérant avant tout que l’économie doit produire de la croissance et que le progrès permettra une hausse du niveau de vie et du bien-être global. La gauche pense qu’il faut accompagner le progrès d’une meilleure répartition du produit de la croissance (et parfois même un peu trop, en freinant artificiellement la croissance).

    L’opposition de base entre la gauche et la droite, c’est plutôt par le mode de relance : la gauche plaide en général pour une relance par la consommation (école keynésienne pure), la droite pour une relance par l’investissement. C’est un peu schématique en temps normal, et c’est aujourd’hui totalement biaisé car il y a des impératifs budgétaires forts à prendre pour 2017.

    D’où une opposition économique plutôt tranchée sur « qui va devoir porter les efforts », Hollande plaidant pour une réorganisation des finances publiques (coupes des dépenses) assortie d’une plus grande justice fiscale (hausse des recettes), et Sarkozy proposant une autre réorganisation des finances publiques et une libéralisation de la croissance (en baissant les charges des entreprises).

    Voilà une explication au maximum objective et bon vote 🙂

    PS : Le social-libéralisme n’a plus vraiment la cote en Europe, si tu regardes la situation de l’Espagne aujourd’hui 😉

  5. Je voterai pour mes idées, que j’ai trouvé dans un candidat – dont les principes de base sont les miens, qui ne pense pas réformettes, mais plus largement.
    Je vote pour celui qui met l’éducation en priorité.
    Je voterai comme il y a 5 ans, et je sais qu’il aura moins de voix, mais ce n’est pas grave. Le vote utile c’est celui qui met nos aspirations en avant. Et qui influencera la suite, parce que plus les « petits » candidats auront de voix, plus leurs idées seront représentées.
    Et puis honnêtement, l’alternance droite / gauche, ça me fatigue. A trop se penser toujours au second tour, les uns et les autres ont visiblement oublié que pour ne pas se nécroser, il faut s’enrichir ailleurs.
    Ca leur fera du bien, quel que soit le résultat.

  6. Wow je pensais pas soulever autant de commentaires 🙂 merci !

    @Zaza je voterai blanc le jour où ce ne sera pas assimilé à une abstention…

    @Natacha & Cécile merci !

    @Jules merci pour les précisions ! tu vois je m’en veux un peu de ne pas être suffisamment « calée » pour étudier en détail chacun des programmes… dommage 🙁

    @Lousia « l’alternance droite / gauche, ça me fatigue » c’est exactement ça. marre des conflits « on défait ce que l’autre a fait avant » (même si ça commence à faire longtemps qu’on n’a pas eu un président de gauche, au final entre les législatives et les gouvernements mixtes on s’y retrouve…)

  7. Pas du tout besoin d’être calé en éco, ce sont des mécanismes économiques et des différences de pensée de base. Mais que ce soit à l’école ou dans les media, il y a un manque de culture générale et une faible volonté de pédagogie autour des enjeux économiques, et c’est bien dommage.

    Ça fait partie aujourd’hui des prérequis indispensables pour comprendre les enjeux globaux et faire un choix « véritablement » (je guillemette à raison) éclairé en tant que citoyen.

    Mais bon, personne ne veut bouger le petit doigt sur l’éducation, et c’est bien dommage car les points de PIB se perdent dès qu’on arrête de former des ingénieurs et des prix Nobel…

  8. bibi

    Qualités rédactionnelles d’un élève de troisième, confusion des idées, et ça c’est payé et ça vote, pas étonnant, la crise, la chute, le déclin ;o)

  9. Moi aussi je suis centriste et je complètement d’accord avec toi qu’il faut d’abord relancer l’économie avant de pouvoir faire du social. Le jour où notre président intégrera ça dans ses réflexions, ce sera le début du changement

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