3 Comments

  1. Djebe

    Je sors pas souvent ma plume, elle reste bien cachée en général. Mais elle a le mérite d’être là, et parfois, ça en vaut la peine. Sur ton internet, ton terrain de jeu, avec tes règles, parce que les amis, c’est fait pour se soutenir. Don’t turn your back on the pack. Alors reste, putain.

    Il y a des endroits qui prennent aux tripes, qui respirent. Je ne suis pas là depuis longtemps, mais j’ai déjà compris que cette ville se nourrit des âmes de ceux qui la traversent, et qu’on y laisse toujours un morceau de la sienne. C’est chez nous. Reste, putain.

    Je sais pas si je suis courageux ou inconscient, ou plus probablement un mélange un peu barré des deux, mais des peurs, moi j’en ai pas beaucoup. Par contre j’ai toujours eu une peur viscérale de perdre les gens. C’est fou, j’ose même à peine t’en parler alors que normalement on se dit tout. Parce que j’ai pas envie d’entendre tes réponses si elles ne me plaisent pas. Un peu comme éviter un mauvais coup en pleine mâchoire, qui te fait cracher carmin et qui te laisse un goût ferreux et âcre dans la bouche. J’en écris même comme si c’était de ta faute. J’ai pas envie qu’tu t’en ailles. J’ai pas envie qu’un pan entier de ta vie s’effondre comme ça. Pour toi, et égoïstement un peu pour moi aussi, parce que par glissement de terrain, ça m’enlèverait un bout de la mienne. Un petit, mais de ceux qui sont jolis. Et qui comptent pour de vrai. Hold on. Et reste, putain.

  2. « Mais j’ai pas besoin d’être rassurée, j’ai besoin d’être heureuse. »
    Pfiou ! Merci, ça remet les idées en place !
    C’est toujours un plaisir de te lire. Je suis dans une situation délicate en ce moment, plein de choix à faire, et l’avenir juste là. J’ai peur, et c’est dur de s’accrocher des fois, mais tu as raison, mieux vaut s’accrocher pour être heureuse, que de laisser tomber par lassitude et facilité.

    Laisse jamais tomber ton bonheur, et tant que tu crois en toi et tes chances, ça va aller !

    Marianne.

  3. Tu es de celles qu’on n’oublient jamais, ça c’est un fait.
    Tu es aussi de celles qui malgré son fort caractère et ses idées, nous accroche totalement par sa sensibilité et ses peurs quand on te connait mieux.
    Tu es clairement de celles qui expriment ce qu’elle pense.
    Tu es de celles qui nous manque profondément quand elle part au Canada mais à qui on ne peut pas en vouloir tellement on te soutient dans tes envies et tes rêves.
    Tu es aussi de celles pour qui je m’inquiète peu, car je sais. Je sais que tu y arriveras toujours. Je sais que tu trébucheras parfois sur des bosses à la con, mais que les pleurs ou la peur partiront plus vite que tu ne le pense.
    Tu es de celles avec qui je suis souvent en phase, qui juge peu ou juste, celle qui comprends de nombreuses choses, qui sait quand il faut remettre les points sur les i et quand il faut encourager des envies.
    Tu es de celles qui comptent.
    Tu es de celles qu’on ne veut jamais abandonner.
    Tu es de celles qui peuvent changer un peu ce monde, cet entourage, à sa façon.
    Enfin, tu es de celles pour qui je serais toujours là. Toujours. Toujours. Et avec le sourire 🙂

    PS/ Et bordel, tu es de celles que je comprends le mieux quand elle parle ou qu’elle écrit !! <3

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