12 Comments

  1. Un article très touchant qui me rappelle une conversation avec une amie convaincue de ne pas vouloir d’enfant. Un bien complexe sujet ! Pour moi il s’agit surtout d’une conscience d’avoir beaucoup d’amour à donner, mais aussi comme on dit « Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé » autrement dit une envie d’agrandir ma famille avec qui partager ma joie de vivre…

    • LaNe

      Je crois que c’est beaucoup plus difficile de justifier l’envie de ne pas avoir d’enfants dans notre société, et c’est bien dommage. J’ai un peu eu le cheminement inverse, à me demander pourquoi j’en voulais… 🙂

  2. Je me reconnais un peu dans ton cheminement. Je ne voulais ni enfant ni vie conjugale (pour des raisons différentes des tiennes) et finalement après avoir trouvé la vie conjugale, j’ai voulu un enfant. Malheureusement c’est complique, le corps ne suit pas toujours…
    Je ne perds pas espoir, malgré la peur parfois de ce que tout cela représente…

  3. Ben moi je pensais pendant des années que mes enfants c’est soit t’en veux soit t’en veux pas. Moi par exemple j’en voulais depuis toujours. C’était pas envisageable de pas en avoir. A Tel point que je me disais que si à 36 ans j’étais toujours célibataire je le ferai toute seule. Puis j’ai pas eu besoin. J’ai eu ma fille a 35 ans et étrangement je me suis radicalisee. J’ai compris que les enfants c’était plus facile qu’on ne le pense et vachement moins handicapant. Bon après. Pas pour tout le monde. Et surtout avoir un enfant c’est l’assurance de se marrer au moins une fois par jour. Et en fait ça allège vachement la vie plus que ça ne l’allourdit d’ailleurs. Parceque t’y penses moins à toi. Tes petits bobos. Tes petits soucis etc… Tu te dis que c’est rien. Que la petite chose la te fais tout relativiser et c’est bon. Mais j’ai fini par comprendre que c’est pas pour tout le monde.

    • LaNe

      C’est marrant mais après mon post sur l’anxiété, j’ai eu plein de commentaires (dont le tien) sur le fait que devvenir parent changeait pas mal le regard qu’on a sur le monde. Et ça m’a fait pas mal réfléchir ^^
      Sans penser qu’un enfant est une réponse à tout je crois que tu as raison et que ça aide à « relativiser ». Nos peurs se déplacent vers d’autres choses, pas mal centrées sur ce petit bout de nous. En tous cas, on verra bien.
      Ceci dit je respecte à 100% le choix de ne pas avoir d’enfant, tout comme celui d’en avoir, seule ou en couple, homo ou hétéro. Ça reste complètement personnel tant que l’enfant est respecté et heureux :)!

  4. Comme d’habitude, je me retrouve étrangement dans tes écrits. Les réflexions autour du je veux/je veux pas, et toute seule ou à 2 même si cette autre moitié n’est pas vraiment celle que j’imaginais. Et ma liberté ? Et l’amour que j’ai à donner ?
    Et l’âge qui court toujours sur le calendrier…

    • LaNe

      Ah l’âge… je rêve de pouvoir arrêter cette foutue « horloge biologique » et profiter sans me poser de questions. Je suis persuadée que malgré toute ma conscience de la construction sociale et culturelle mes réflexions se font plus importantes avec l’arrivée de la 30 aine ! Là je suis vraiment dans une phase où je me « force » (pas trop mais bon) à pas penser à mon « âge » et je me dis que j’ai tout mon temps 😛

    • LaNe

      Tu as bien raison – je m’estime chanceuse quand même de ne pas encore avoir eu à laisser faire la vie, car ça aurait pas mal changé de choses dans mes choix de vie !
      Il y aura sûrement un moment où on se dira qu’il est temps d’arrêter de vouloir contrôler, et on verra bien quand ça arrivera.

  5. Ce post fait aussi écho chez moi, car je me suis aussi posé ces questions, et j’ai aussi changé d’avis, plusieurs fois.
    Jeune, je voulais des enfants tôt, comme ma mère (3 enfants a 25 ans) (juste deux pour moi, ça ira). Mes 21, 23 et 25 sont arrivés, et je ne m’imaginais carrément pas mère, même si en couple depuis longtemps. Mon chéri voulait le premier avant ses 30 ans, il fallait s’y mettre. J’ai dit Ok, mais alors après le mariage. Le mariage est arrivé : bon l’année prochaine finalement, ça te va ? L’année d’après est arrivé : Bon okay, allons-y.

    Fast forward à aujourd’hui, j’ai un bébé de 3 mois. 3 mois que je suis heureuse mais épuisée et que je me dis qu’un seul enfant, c’est bien finalement non ?

  6. Comme cette note me touche, résonne en moi…
    Moi aussi, quand j’étais petite, je me disais que j’aurais un enfant vers 25 ans, comme ma mère d’ailleurs, et ça me semblait un âge tellement lointain, je me disais que je serais une adulte, et que j’aurais une famille parce que c’était comme ça.

    Et puis, les années ont filé, vite, trop vite parfois, les études, les déceptions, la vie. Et puis, il y a trois ans, je l’ai rencontré, lui, celui qui sera, je le sais au fond de moi le père de notre enfant.

    L’âge est un sujet qui me hante de plus en plus, je vais sur mes 33 ans et j’aimerais tant pouvoir appuyer sur un bouton pause. Parce que je me pose des tas de questions, que j’ai envie d’avoir un enfant, mais que j’ai une peur bleue. Je me demande si je suis prête, si c’est le moment, et puis je me demande après si vraiment il y a un bon moment pour ça. Parfois, j’ai envie d’attendre, pour profiter de nous deux, continuer à nous construire. Et puis, parce que lui n’est pas forcément prêt, là maintenant, tout de suite. Et parfois, j’ai pas envie d’attendre parce que je le regarde et je me dis qu’il sera un papa génial. Je me surprends à imaginer notre enfant, à me demander à qui il/elle ressemblera le plus.

    Voilà, j’arrête de raconter ma vie, mais merci pour cet article si juste <3

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