Archives · Chroniques · Syndromes

pingouin caillera (ou comment disparaissent les kékés)

Je vous parlais il y a peu de ces kékés-racaillous qui vous branchent sous diverses formes dans la rue. Je tiens d’abord à faire une petite présentation des moeurs d’une partie en voie de disparisition de ces spécimens : les kékés-racaillous-casquette-sacoche-Lacoste-chaussettes-sur-le-survet-Lacoste-jaune-poussin.

Je vais faire ma vieille pendant deux minutes mais je vous parle peut être d’un temps que les moins de vingt ans (parisiens) ne peuvent pas connaître. Il y a une époque -pas si lointaine pourtant- où la mode des racailles de mon pays (celui où l’accent s’accorde au Soleil, putaing de roase, et où on boit du Pastis en jouant à la pétanque sous les platanes*, c’est bon vous suivez ?)  était ce fameux survêtement Lacoste, que ladite marque avait décliné en coloris aussi radieux que les uniformes de la DDE : jaune fluo, jaune poussin, bleu EDF, violet… Ces jeunes gens, pas forcément de sexe masculin d’ailleurs, arboraient de superbes chaussettes (en général Titi et Grosminet et autres WarnerBros) remontées SUR les bas de survet’. Un style… certain. Auquel s’ajoutaient les accessoires du kéké (ou de la cagole, en cas de féminisation du type, après tout le survet’ Lacoste c’est mixte), j’ai nommé la casquette (Lacoste, assortie au survet’), la sacoche (Lacoste, bleue marine, noire, blanche ou autre, avec le Crocodile en surimpression) et les TN ! Ou les Requins. Certaines cagoles allaient même jusqu’à pousser le vice en portant des Buffalos (vous savez ces grosses écrases m**** à semelles compensées popularisées par les Spice Girls !!). Enfin, un style subtil.

Je dis « que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître », je mens un peu. Bon, déjà j’ai quitté le collège (et oui un jour il le faut) et suis entrée dans un lycée un peu plus hype (truc international tout neuf tout jaune stylisé bateau fleuron de l’académie et tout et tout), fréquenté par une majorité de sk8teurs et de gens fashions (prononcer fachion). Il semble en effet que la mode racailloute reste confinée dans des milieux sociaux/locaux assez réduits. De plus, bon, au lycée il faut l’avouer on a tous arrêté d’écouter Skyrock pour se mettre au punk rock rebelz’ de Sum41 et Blink182 (mais pourqiuoi ils foutent tous des chiffres dans leur noms??), et au reggae-cool-zen-peace-and-love-dread loqueux de Tryo et Bob. Et donc le kéké staïle ça le faisait plus, surtout dans les manifs anti LePen et autres guerres en Irak (ah les belles années 2000). Je dis aussi « parisien », car il semble que la vague de survetisation Lacoste n’ait touché que les coins reculés de France et de Navarre, et que les racailles parisiennes, beaucoup plus au fait des modes et des tendances, se soient très rapidement adaptées à la tendance US-bling bling-baggy-casquette NewEra-Tshirt de basket-AirForce One et autres Dunks aux pieds.

Quoiqu’on pourrait croire, le kéké n’est pas mort. La mode racailloute mettant un peu de temps pour descendre dans le Sud, il subsiste encore dans mon pays* quelques spécimens de cette espèce. Ils se baladent en bandes, et portent désormais la casquette (Nike) légèrement en arrière de la tête, posé comme unne kippa qui collerait pas. Ces spécimens restent marginaux, bien souvent des mâles, ce qui justifie peut être leur extinction. En été, à la place des TN (toujours d’actualité, d’ailleurs Nike continune d’éditer des nouveaux modèles pour ces derniers fidèles), les kékés (et cagoles) portent des Birkenstocks. Mais pas celles avec le truc entre les doigts de pieds, non, les Birkenstock version Marseillais, mixtes, avec la bande comme des savates. Accessoirement le kéké, qui a décidément du mal à changer ses habitudes, garde ses chaussettes avec les Birkenstock. Il raccourcit aussi à ce moment de l’année le fameux survet, qui devient bien trop chaud par ces mois de canicule, et se transforme en un fabuleux short à fleurs. Là encore le kéké (ou la cagole), pratique, mixitise le truc, et ce short est donc porté par mâles et femelles.

Je tenais donc à rendre un hommage à cette population qui se raréfie de plus en plus. En effet, par mimétisme et nécéssité de se fondre dans la masse, le kéké a tendance à reléguer son survet’ au placard. Il porte désormais des jeans Kaporal, G Star et même (oh horreur !) du Diesel. A une époque, on le voyait accoutré de tshirt fluos-flashy-shinny Astons ou Cindez. Dans une tentative inespérée de rentrer en boite, le kéké s’est même mis à la mode pseudo tektonik, en demandant à son coiffeur une crête et des motifs tatoos dans sa chevelure fabuleuse.

Tout se perd. Le kéké n’est plus ce qu’il était. On ne croise plus de MBK Spirit à la sortie des écoles. Les djeuns d’aujourd’hui sont (presque) aussi fashions que nous autres, et l’influence grandissante de la Star Ac standardise les styles.

Voici donc un site regroupant des dessins humouristiques (j’aime pas ce mot) ayant pour thème des pingouins racaillous. A l’image de ces animaux de la banquise, les kékés sont en danger. Le réchauffement climatique les pousse à abandonner leur survet’ Lacoste et leurs TN. C’est ici : Poungi Racaille

Je vous laisse donc sur cette image, dure, mais réaliste…

*nan c’est pas Plus Belle la Vie chez moi, Plus Belle la Vie c’est de la m**** d’abord ils sont tous parisiens les acteurs, et c’est que du toc, tourné 98% en studio !!

Archives · Culture

comment je me suis mise à écouter les Pussycat Dolls

Je suis irrécupérable. Trop de MCM, W9 et autres NRJ12. Pour preuve, j’ai même regardé plus de la moitié des NRJ Music Awards.

Et voilà. Je me suis mise à écouter les Pussycat Dolls.Parce que bon, elle est pas si pourrie -je trouve- cette chanson. Ca parle d’amour. Et de rupture. Et de couples qui vont mal. Et puis dans le clip elles sont sur une plage (waa) et elles prennent des poses, et même que pour une fois elles dansent pas !!

(non ne me jetez pas de pierres je ne renie pas mes origines de punkette ni mon éducation musicale hautement composée de trucs très pointus et très culturels isn’t it)

Et puis j’écoute aussi ça (ouf). Bon. Ca sauve, non ?

Chroniques · Culture

je lis GQ, et alors ?

Je lis GQ. Un magazine de mecs. Un truc loin d’être con, plein de belles images, de mode, de trucs intelligents, genre des interviews de politiques et d’intellectuels faits par Beigbeder, et de trucs de mecs bien sûr comme des filles à poil, des montres et des grosses voitures.  Mais c’est toujours joli. Et classe. Et même qu’ils mettent en couverture des bogoss (bon DiCaprio ce mois ci, on a fait mieux, le mois dernier c’était Brad & Georges)

et des filles que nous les filles on aime bien aussi.

Tout ça pour dire, c’est dommage de pas avoir un équivalent féminin.

Ce mois ci, dans GQ, il y a un article qui m’interpelle. Car ce mois ci, Maïa Mazaurette la rubriqueuse sexe (ça se dit rubriqueuse ?) parle de cette richesse cachée que nous hébergeons en France : les gros lourds qui te draguent dans la rue. Tu sais, madmoizelle madmoizelle t’es charmante et autre t’as pas un 06 ?

Vous me direz, quelle richesse peut on trouver derrière ces casquettes Lacoste de kékés racailleux ridicules. Et bien… c’est là le sujet de la chronique (c’est ça, chroniqueuse en fait pas rubriqueuse). Car Maïa habite à Berlin. Et qu’en Allemagne, comme dans beaucoup d’autres pays anglo saxons nordistes, les gros lourds kékés racailleux à casquette n’existent pas. Dans la rue, t’as beau être déguisée en pute, personne te regarde. En boite, tu peux rouler des pelles à ta copine en te déhanchant comme une pute danseuse de clip de Snoop Dogg, personne viendra te draguer ou te foutre une main au cul.

Me demandez pas d’où ça vient, j’en ai pas la moindre idée. Ces cons d’allemands m’ont déjà suffisemment déprimée comme ça, mes quelques mois dans le pays des saucisses et des bières ayant eu un effet plutôt négatif sur ma self estime.

Et c’est ainsi qu’on comprend (mieux) l’utilité psycho-sociale (sissi) des gros lourds. Et là je me permettrai de citer Maïa pour conclure ce post :

(…) Abandonnez une femelle parisienne pendant trois mois à Copenhague (ou à Berlin, j’y vis), et son narcissisme se tarira peu à peu. Le diagnostic est dramatique. Carence en compliments, puis aggravation : sentiments de ne plus exister, d’être transparente. On peut arriver à la dépression. Il convient alors de renvoyer la parisienne en France pour qu’elle retrouve sa bonne humeur à coups de quarante « hécharmante m’oiselle » quotidiens. Et bien sûr, au passage, elle ne manquera pas de pester contre le relou. Mais au fond d’elle, elle saura. Le relou lui est aussi nécessaire que l’oxygène, et un jour elle devra l’admettre. (…)

Remplacez parisienne par aixoise marseillaise (car oui les kékés relous ne sont pas l’apanage de la capitale, loin de là, cf le post épique de Grenouille à Marseille), rajoutez trois kilos de bières/abus de pâtes/BurgerKing, et vous comprendrez la douleur qu’a été mon exil germanique.

Edit : J’aime l’Allemagne quand même hin. Quand je dis ces gros cons d’allemands c’est pas méchant. Ich liebe Berlin !! Und deutschen Menschen sind sooo schön 🙂

Archives · Au quotidien

de l’utilité de savoir parler anglais (ou du moins faire semblant)

Chers (quelques) lecteurs, aujourd’hui j’ai été sauvée par l’anglais. Non, pas le Prince Charles, mais l’anglais genre I don’t speak French sorry tout ça débité avec un pur accent so british (ou du moins suffisamment pour qu’un pauvre lourd y croie). Tout ça parce que j’étais allée à la piscine…

Une autre histoire d’ailleurs, ma blonditude revient au galop, le coiffeur devient plus qu’une nécessité.  J’ai réussi à bloquer mon casier -à code pin je précise- et j’ai donc dû faire appel à la dame de l’accueil pour me sauver. Au passage je me suis balladée en super maillot so sexy Tribord pour aller à la piscine dans le hall, enfin c’était toujours moins pire que de me faire mater par un vieux gars qui puait encore le déo/parfum/après rasage dans la piscine.

…donc je ressors de la piscine pour rentrer chez moi, et je m’arrête au passage faire trois courses (42€)à Champion à Pigalle…

Bah oui, ma piscine st à côté de Pigalle. C’est comme ça. pourtant ya pas de putes dans ma piscine, juste plein de mecs en maillots ridicules et de femmes cellulitées.

…dans le Champion, j’ai croisé plein d’étrangers qui parlaient english et deutsch (et d’autres langues indéterminées). Souvenirs de Dortmund, sauf les prix, en fait. Je ressors et j’attends tranquillement mon bus, quand un espèce de… mec… à moitié bourré qui puait l’alcool à six mètres s’approche de moi. Bien évidemment en grosse geekette que je suis j’avais mon super casque WESC sur les oreilles, avec un live de Gotye à fond, et je l’ai pas vu venir. Je lève la tête et paf je me retrouve nez à nez avec sa main, genre il veut me dire bonjour.

argh

Je sursaute et il marmonne un truc incompréhensible, et là, reflexe que je ne comprends pas moi même, je lui réponds

what ?

Il répète t’as peur de moi ? Faut pas avoir peur. (bah t’as pas vu ta gueule mon pauvre gars)

Moi (je réalise tout juste que je lui parle en anglais) : I don’t understand what you’re saying.

Et là j’ai un gros flip, je percute que c’est un gros lourd et qu’on est à Pigalle et que mon bus est dans au moins 5 minutes et merde s’il comprend l’anglais je suis partie pour une grosse galère

Parler French ?

(ouf)

(réflexe) No (puis) Un poutit pou (admirez mon accent so English, auquel j’ajoute un petit mime de la main genre petit peu) (et je remets mon super casque WESC sur mon bonnet) (oui en sortant de la piscine on met un bonnet, puis fait froid dans ce pays de mer** aussi)

Et là (miracle) le gars fait une grimace et se casse !! Waouuu

Voilà. Morale de cette histoire : apprenez l’anglais.

Deuxième morale de cette histoire: Pigalle ça craint quand même un peu. Finalement.

Troisième morale de cette histoire : En arrivant chez moi avec mes sacs j’ai fait tomber la boite d’oeufs (le Gaulois plein air quand même, je me préoccupe du bien être des poules zavez vu). J’ai donc mangé des oeufs brouillés au dîner.

Archives · Au quotidien

comment j’ai rencontré Rachida Dati

J’ai enfin reçu ma Box !! Ouéééééééééééééééééééééééééééééééééé !!

Bbox

(la joie se lit sur mon visage)

Faut avouer que quand même, ça fait plus de deux semaines que ça dure cette p***** d’histoire de Box. Qui a entre temps fait des aller-retours entre chez moi et Bouy****, a dû se perdre en chemin (10 jours pour retourner là bas c’est long, même avec des petites pattes de Box), puis est revenue (vive le Service Clients), a redisparu dans les méandres de LaPoste, pour finalement que je reçoive hier ce petit-papier-qui-dit-d’aller-chercher-ton-colis-à-LaPoste, où il était écrit que mon colis était à LaPoste depuis le 20 janvier… No comment pour sa mystérieuse absence d’hier. Et ce matin, en présentant mon-petit-papier-qui-dit…, la Dame de LaPoste me fait ah non on l’a pas enregistré dans nos colis… peut être qu’il est à St Ouen

-glps-

Je me suis pendant un instant demandé si je devais lui balancer mon iPod dans la tête. Et puis j’ai réfléchi. D’abord cette Dame y est pour rien si LaPoste dans sa généralité est infoutue de livrer mon colis right time right place. Ensuite y avait sa copine butch lesbo déléguée syndicale juste à côté qui venait de se plaindre parce que à la réunion ils nous ont pas dit qu’on finirait à 20 heures deux mois sur trois, un guichetier un boutiquier et un encadrant, mais l’encadrant on sait comment ça se passe à 19 heures il a disparu hin pfuit. J’ai pas osé lui dire que j’étais stagiaire officiellement à 39 heures et que j’en faisais 45. Et pas payée au SMIC + avantages divers. Enfin, cette Dame -quand même gentille et qui avait un faux air de Rachida Dati- a fini par aller voir si mon colis n’était pas là (hin parce que bon hier l’autre Dame m’avait dit qu’il était enregistré mais ne l’a pas trouvé…), et MERVEILLE il était là !!

Je me suis donc retrouvée avec un gros carton lourd et chiant à transporter. Et je suis arrivée en retard à MonJob.

Archives · Au quotidien

comment j’ai rencontré DrMamour

Pfiou, presque 17 heures et je trouve enfin le temps de souffler. C’est la dure vie de stagiaire me direz vous, mais bon ce matin c’était un peu le rush. Enfin déjà je me suis pas tapé les Gens peu intelligents d’hier, ça doit être par vagues, ouf !!

Que se passe t il donc dans ma petite vie aujourd’hui… Ce matin je suis allée à LaPoste. Le colis qui contient ma précieuse Box est quelque part. Supposé être là depuis le 19. Calculez… 22-19… oui ça fait trois jours. Mais revenez demain on devrait le recevoir dans l’après midi. D’où ma petite réflexion du jour : je dois avoir des Gens qui bossent à LaPoste. C’est pas possible sinon ça fait trop de Gens pas doués sur Terre.

J’avais aussi rendez vous pour faire des radios de l’intérieur de mon corps sculptural et fabuleux. Après m’être promenée à poil* (en string et chaussettes trop le sexy staïle) d’une machine à l’autre j’attends mes résultats… Et là c’est un DrRadiologueAPoilSousSaBlouse* qui m’appelle. Verdict (que je connaissais depuis dix ans mais bon) : scoliose. Jolie, 12°, ça fait un chouette truc au milieu de mon dos genre on dirait que quelqu’un a foutu un coup de pied dans mes vertèbres et que paf là au milieu ça s’est enfoncé. En exclu dès demain les photos. C’est quand même fun de se dire qu’on est toute de traviole en dedans. Et que merde à 22 ans on peut plus rien y faire, mais que 22 ans ? ça bougera plus, faut muscler votre dos mademoiselle dixit DrRadiologueAPoilSousSaBlouse*. Oué  bon en vrai il était pas hyper sex le radiologue, surtout qu’il avait un nom à coucher dehors genre GreuchGreuch en pire : Dr Grtynytknytrtyryvnek (oui avec plein de y). Un nom qu’on mettrait même pas dans Grey’s, c’est pour dire. Et des poils dans le nez.

Après tout ça (que d’émotions) j’ai atterri sur ma super chaise-pas-à-la-bonne-hauteur-par-rapport-à-mon-bureau devant mon ordi qui arrange pas ma scoliose. J’ai fait des listes et des listes de Gens. C’était fuuunn. Tellement que je vous passerai les détails pour me concentrer sur L’INFO DU JOUR !! (attention accrochez vous) On les croyait morts. Ils ont bercé notre adolescence. Ils se sont battus dans la vallée de Dana, pour terminer par un suicide du haut des falaises bretonnes…

…tadam suspense…

Manau revient avec un nouveau single. Waouuuu.

Voilà c’était l’info du jour que ça va changer TaLife. Et comme j’ai tout un tas de nouveaux liens à rajouter et que de toute façon ya personne qui lit (à part hier waouh j’ai explosé mes visites grâce à mon ami Facebook), je laisse le racontage de MyLife en stand by for the moment

(à suivre…)

*FéeLait je t’avais dit : un blog avec des mecs à poil et une fille aussi. mais ça de ma part on s’y attendait
Archives · Au quotidien

le presque pétage de plombs du jour

Bon. Je me suis calmée finalement. Mais j’ai bien failli craquer. MonJob est plutôt cool, dans l’ensemble, mais quand les Gens s’y mettent ça peut devenir très énervant. Sans rentrer dans les détails, il y a des Gens qui sont infoutus de suivre des règles. On te donne un brief, et tout est limite préparé prédigéré recraché mais non, pas possible de suivre tout ça c’est trop simple ils préfèrent inventer des trucs bourrés de fautes et de phrases pas françaises. Bref, je passe des heures à remplacer des trucs qui devraient être faits et tenter d’interpréter ce que veulent dire certains Gens… qui est loin d’être évident parfois.

Grrr.

… Oui ok la description est très floue, mais bon, pour-des-raisons-de-confidentialité et parce-que-MonJob-est-dans-l’Internet je ne peux évidemment pas en dire plus. Vous resterez donc dans ce flou artistique intense concernant ce qui m’a totalement énervée tout à l’heure…

Enfin MonJob est quand même stressant et fatiguant (mine de rien). Franchement entre les Gens cons peu doués (restons polis) et la position assise sur un fauteuil inconfortable toute la journée, c’est dur. en plus (horreur!!) j’ai déménagé mon bureau aujourd’hui. Enfin, hier. Bref. Mon nouveau bureau est un peu plus bas que mon former one.  Et je peux pas monter le siège assez haut pour à la fois m’étaler comme une grosse loque ET passer mes jambes sous le bureau en restant à distance suffisante de mon laptop. Mais oui je vois qu’on se moque. Rigolez, hein, bon c’est autre chose quand on y est !! J’ai mal au cul fesses maintenant !!

Après toutes ces aventures je suis allée sur Deezer histoire d’écouter quelques musiques lounges et reposantes pour me relaxer de toutes ces émotions. Et là je tombe sur un truc très étrange (mais très). Une reprise de Run par Leona Lewis !! Hm. Première écoute, le truc me parait familier. Et puis le refrain, mais oui, c’est évident, aahhh !

Enfin sa version n’est pas affreuse et horripilante non plus, hin, elle a une belle voix (quand même) (un peu) (à part quand elle part dans des oohhoooohhh aahhaaaahhhhh ououuuhhh  très R’n’Biens mais bon on l’excuse c’est son truc). Mais je vous laisse découvrir ça par vous mêmes et à travers vos petites oreilles. Si quelqu’un reconnait de qui est l’originale… il a un cadeau !! (oui je tente de rameuter du monde et de créer de l’action sur ce fabuleux blog de MyLife)

Enfin, le blog de NoLife du jour : un blog sur le thème des caméras de vidéo surveillance. C’est du réel, et je vous le prouve si vous cliquez ici. Et rigolez pas j’ai vu pire !