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inspirations

Je vous le racontais la semaine dernière, je viens donc d’emménager dans un nouvel appartement. En un an, c’est mon 5e déménagement (la faute à la vie), mon onzième appartement depuis que je suis partie de chez mes parents en 2005, et surtout ce que je peux considérer comme un de mes premiers vrais « chez moi ». Jusqu’ici, la plupart de mes appartements ont été temporaires: chambres en coloc, passage pour quelques mois dans un endroit… Les seuls appartements que j’ai signés pour une durée indéterminée étaient avec l’ex Garçon, et encore pour Paris, on savait qu’on partirait au bout d’un moment.

C’est donc la première fois que j’intègre un endroit dans lequel je sais que je vais vivre plusieurs années. Et même si on sera deux à y vivre, j’ai vraiment envie d’en faire mon vrai chez moi (chez nous, donc). Jusqu’ici, la plupart de mes apparts étaient meublés à 90% chez IKEA. Magasin magique, qui plus est c’est le plus pratique lorsqu’on a pas (trop) de sous et pas de voiture – un passage, on achète tout ce dont on a besoin, et c’est fait.

Lors de ces derniers mois, j’ai eu envie d’une déco plus mixte – récup, meubles chinés, déco personnalisée. Mon appart précédent à Montréal était super bien meublé, ma coloc étant designer d’intérieur et adepte des marchés aux puces et de Kijiji (« Le Bon Coin » Canadien). Il faut dire aussi que Montréal, c’est la ville de la récup. Depuis que j’ai découvert (et ramassé) quelques merveilles sur le trottoir (ne faites pas cette tête, c’est courant ici!), je scrute chaque tas de poubelles que je croise (non je suis pas bizarre… juste obsédée). Et je me suis mise en quête des meilleurs plans sur Kijiji, et autres (comme la super page Facebook « De la Ruelle au Salon » qui partage de supers plans Kijiji sur Montréal et les environs).

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Hitzefrei *

En revenant habiter dans le presque Sud, il y a quelque chose que j’avais oublié en quelques étés loin de mon Sud natal: la chaleur. Alors oui il y a à Paris quelques belles journées quand on a de la chance, mais entre les journées au boulot sous la clim et les journées pourries-froides-pluvieuses et j’en passe, on ne s’en rend pas trop compte.

Bordeaux n’est peut être pas complètement le Sud pour moi, il n’en reste pas moins qu’il fait chaud. Genre vraiment chaud, du 35°C la semaine où nous avons emménagé (oui, imagine comment c’était funky), et la même depuis deux jours….

Je vous racontais cette semaine que je ne sortais pas pour ne pas dépenser de sous (hm) (entre temps j’ai acheté une paire de chaussures sur Amazon – merci WKDN – et lorgné de très près sur un vernis Essie) (mais sinon je ne sors pas pour ne pas dépenser d’argent non non non). Il y a une autre (vraie) raison qui fait que je préfère de loin le confort de mon canapé, même si la vue n’y est pas extraordinaire, à l’extérieur: la chaleur. Le soleil. Et ses conséquences néfastes.

Je ne te parle pas des UVs qui font vieillir ou des excédents transpiratoires. En ce qui me concerne je suis jeune et je sens bon. Mais alors qu’en hiver à Paris on adopte le « No Style quand il Caille », les chaleurs estivales (les vraies) m’ont rappellé pourquoi j’avais tant de débardeurs quand je vivais encore dans le Sud. En été, c’est « No Style quand il Crame ». Ou quand tu fonds, c’est selon.

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Desperate Housewife

Salut petit lecteur, petite lectrice et autres balais Swiffers. Comme tu as pu le voir si tu n’es pas en vacances dans un endroit coupé de toute connexion Internet, je ne blogue pas beaucoup en ce moment. Ca pourrait supposer que mes journées sont très occupées, que je cours à droite à gauche et fait des choses si passionnantes qu’elles ne me laissent pas le temps d’accéder à mon clavier.  Peut être que je suis morte noyée sous les cartons à vider, une clé IKEA plantée en travers de la gorge, en train de suffoquer dans mes fringues toujours pas rangées. Ou bien peut être aurais je trouvé un travail, ce qui me prendrait la journée – et m’empêcherait de bloguer, ou bien (au pire) que je serais en plein marathon d’entretiens.

Autant casser vos rêves tout de suite: tout ceci n’est que pure fiction (et toute ressemblance avec des personnes et faits réels ou ayant existé ne serait que fortuite). La réalité est bien moins glam: je suis toujours chômeuse, je ne sors pas tant que ça, les cartons sont vidés, les meubles montés, et la cuisine et mon dressing rangés. Alors quoi ?

même mes thés sont rangés…

Et bien rien. Si je me suis inscrite sur Pôle Emploi (qui a refusé de prendre mon adresse en entier – lol) (oui j’ai une très longue adresse ici, au moins 4 lignes avec des Cours, Résidence, Pavillon, et numéro d’appartement) (la classe, quoi) (bref), et que j’ai postulé à un chouette poste en télétravail, je n’ai pas vraiment bougé mes fesses pour trouver un NouveauJob. C’est le mois d’Août, on a dit, les gens sont en vacances d’abord. Et puis j’ai un entretien de booké, c’est déjà ça.

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sims my life

Tout a commencé à Noël, lorsque le Garçon m’offrit cette boite. Pas très grande, pas très lourde, mais de quoi occuper mes soirs & week ends, en mode Millenium. Parce que oui, pour moi c’est un peu vintage, ce qui se trouvait dans cette boite. Des souvenirs d’adolescence, de nuits blanches et de temps qui passe trop vite.

Et puis il y a eu les vacances. Tout se passait plutôt bien, ça avançait à son rythme. On a commencé par faire connaissance, avec un premier avatar, puis Léa et Ro Main, que j’ai mis en couple tout de suite. Ensuite, ça a été le tour de Nico, avec Candy. Ils se sont appelés Fluo, comme le nom de scène de l’ex DJ, ils ont eu un chat (Mister), un deuxième chat (Kim), et puis une petite fille, Millie. Je lisais un bouquin dont c’était un des personnages – une petite fille de 6 ans, ceci explique l’inspiration.

Millie a grandit, ses parents ont fini par mourir. Toute seule avec ses deux chats, encore vierge à son âge, ça commençait à tirer vers le fait divers de journaux. C’est que je n’avais pas prévu de la garder indéfiniement, à la base c’était un test, pour continuer avec une nouvelle famille. Mais elle était devenue riche, Millie, en héritant de ses parents. Dommage de gâcher un si beau pactole en repartant de zéro.


Entre temps, je m’occupais à d’autres inventions. Mon avatar, et puis celui d’une amie, et bien entendu celui d’Eric, Valérie, et Canaille (un border collie). Que j’envisageais de placer pas trop loin l’un de l’autre, histoire qu’ils se rencontrent, se draguer, tombent amoureux et fassent des enfants. Rien que ça.

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tu me les pines

Pinterest, vous connaissez ? C’est LE nouveau réseau à la mode (enfin le truc qui explose depuis 2 semaines, mais on s’est compris), le truc où tout le monde a décidé d’être, dont tout le monde parle, bref. Un buzz de plus, qui durera – ou pas – mais qui fait couler de l’encre (du moins qui motive les touches de clavier).

Si vous ne connaissez pas, le principe de Pinterest est assez simple et plutôt très bien pensé: sur le principe du moodboard, on peut y « piner » (ou en français correct, y épingler) une image qui nous plait. Ces images peuvent être classées par « boards », cad une thématique que vous choisissez, et comme pour Twitter/Tumblr etc on peut suivre et être suivi par d’autres utilisateurs. Le petit truc en plus que j’ai trouvé hyper pratique lorsque je m’y suis mise, c’est que chaque image cache en réalité un lien vers le site/la page où vous avez trouvé le visuel. On peut donc épingler un article qui nous plait et qu’on veut conserver, ou « repiner » les pins des autres utilisateurs.

Voilà je ne sais pas si c’est très clair, mais pour faire court: c’est un site qui permet de conserver des images/liens qui vous plaisent, de les catégoriser comme vous le souhaitez, et de partager vos pins et boards avec d’autres personnes.

Bon. Rien de révolutionnaire si ce n’est l’ergonomie très sympa, et le fait de pouvoir cliquer sur l’image pour voir sa source…

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goo !!

Il y a, quoi, pas si longtemps que ça, j’évoquais ici ma nouvelle passion pour Angry Birds. Depuis ce week end du 20 février (qui restera marqué dans les esprits pour avoir aussi été l’anniversaire de mon père, en plus de ma découverte des cochons grognons), les oiseaux ont volé, défoncé des cochons verts, des cochons casqués, des morceaux de bois, des pierres et autres glaçons géants. J’ai joué de l’index et du pouce pour sauver les oeufs d’or, et pourfendre l’ennemi roi cochon.

Et terminé tous les niveaux.

Après quoi il fallut s’occuper. Je me suis donc attaquée à Angry Birds Rio, opus sorti pour la promo du film du même nom, plus simple que Angry Birds « classique » mais aux graphismes plus travaillés et dans lequel on ne shoote plus des cochons, mais des cages d’oiseaux exotiques et des singes. Opus que j’ai terminé à son tour, jusqu’à récupérer toutes les bananes et ananas cachés, et compléter tous les niveaux avec trois étoiles.

(bon j’ai pas trop de mérite il est plus simple que le classique et il n’y a que 4 niveaux)

J’ai donc réattaqué Angry Birds pour obtenir là aussi les trois étoiles et tous les oeufs d’or. Mais… comment dire, la fatigue s’est fait sentir. La lassitude, aussi. J’aurais pu télécharger l’opus Seasons, mais la folie Angry Birds m’avait peu à peu quittée.

C’est là que j’ai découvert ma nouvelle addiction: World of Goo.

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de l’ail et des oignons dedans

Si on s’entend bien sur un tas de choses de la vie de tous les jours, le Garçon et moi avons un vrai différent culinaire. Alors bon, on adore autant l’un que l’autre les radis, et la salade. Tout comme le chocolat et les framboises. Et d’autres choses. Le fromage. Le bon vin. Par exemple. Mais côté assaisonnement, on a pas les mêmes racines: pour moi c’est le Sud, le basilic, l’huile d’olive, le thym le romarin, et l’ail. Sa cuisine à lui, c’est plutôt à base de lardons, fromage, crème fraîche et… oignons.

Autant vous dire que je déteste les oignons, et qu’il n’est pas fan de l’ail.

Mais nous avons réussi à dompter ces difficultés au quotidien, et ce sans avoir recours à une thérapie de couple. Et on le vit plutôt bien.

En vérité je ne vais pas te parler du lien ténu qui existe entre les affinités culinaires et les sentiments intimes. Mais de bouffe, et de cuisine, ça oui. Parce qu’au delà d’adorer la bonne pitance, on aime cuisiner. Et lorsqu’on invite des amis, c’est plutôt entrée plat dessert que pizza réchauffée.

Cette « habitude » nous a donc valu de nombreuses remarques d’amis. Genre « mais comment vous trouvez le temps de faire tout ça ? » « ahh ça doit être compliqué moi j’ai la flemme d’essayer« . Et autres.

L’idée a donc germé petit à petit. A quoi s’est ajoutée la pression sociale de certains de nos amis bloggeurs en couple (alors que nous jouons les indépendants avec chacun notre blog) . Nous voici en Décembre 2010 (oui ça commence à dater). Je ne sais plus qui a lancé l’idée, peut être moi qui ai eu envie de me mettre au blog culinaire, et lui qui a décidé de m’accompagner là dedans. Toujours est il que quelques mois plus tard, après de nombreuses recettes non publiées (mais testées et approuvées), des brainstorming pour se trouver notre identité, un redesign (merci la Gourmande !) et les premiers retours des quelques personnes à qui nous en avons parlé, nous sommes fiers de vous annoncer l’ouverture officielle de notre nouveau bébé (blog):

(et tu cliques sur l’image pour aller voir !)

Je vous laisse aller y faire un tour, et n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire !