Montréal, Québec · Voyages

De Rosemont à Jarry

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Voilà bientôt 2 ans que je vis dans ce quartier (oui,ça fera 2 ans en Février, laissez moi les quelques mois qui manquent…), d’abord côté Rosemont-Petite Patrie, puis j’ai emménagé dans la Coloc’ Bien, deux blocs plus au Nord, et je suis passée du côté Villeray de la Force. Ce quartier, c’est mon quartier. Arrivée là par hasard (je voulais vivre sur le Plateau – comme tous les Français – j’ai finalement trouvé une chouette coloc rue Bélanger où j’ai passé 6 mois), je suis tombée sous le charme, et lorsqu’il a fallu déménager je n’ai pas voulu m’éloigner. Alors oui, on me dira « Jean-Talon ? c’est loiiiinnn ». Mais loin de quoi ? D’Hochelag’ ? De St Henri ? J’y vais très rarement…

Non, Villeray ce n’est PAS loin. Je suis environ à 30 min de à peu près partout où je vais régulièrement. En vélo c’est encore plus rapide. Et surtout, j’ai une vraie vie de quartier, comme il me semble qu’on ne trouve plus sur le Plateau ou dans le Mile End, parce que well, c’est rendu super fancy-touristique-hipster. C’est clair que Petite Patrie / Villeray a bien changé en quelques années. Je ne connais pas ce coin depuis un bout mais en 2 ans (ok, 20 mois) ça a déjà pas mal évolué, et plein de commerces, bars, restos et cafés sur sympas se sont ouverts.

Je voulais donc partager ici quelques bonnes adresses et places que j’apprécie et qui font à mon sens le charme du coin, et valent presque le coup de prendre le métro pour dépasser Laurier. Je vous jure, il y a de la vie au Nord de la voie ferrée. Tu peux passer le pont, même que le métro se rend au delà, et que le soir ya le 361 pour rentrer. Promis, on mord pas.

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Au Nord de Laurier, on peut boire du bon (du très bon) café. Et des chaïs, aussi. Parce que le chaï latte, c’est la vie. Ya même des cafés avec wi-fi pour venir travailler avec ton laptop – trop MODERNE. Ça commence sur Beaubien avec le Moustache Café (1). Juste à côté, le café Odessa (2) – plus pour emporter – à mon goût un peu moins bon et je préfère la déco et le service du Moustache. En remontant un peu, RDV chez Larue & Fils (3), un petit café au coin de Castelnau et Henri Julien (NDLR : ils viennent d’ouvrir une succursale sur Jarry /St Denis!), et encore un peu plus haut sur Villeray, le Café Vito (4) propose des cafés à emporter (ou à siroter sur une chaise à l’ombre des arbres…) de 6am à 11pm. Toujours sur Jarry, le OUI MAIS NON (5) a ouvert il y a peu – je n’ai pas encore testé mais on en dit du bien sur À la Mode Montréal.

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Au Nord de Laurier, on peut aussi boire de la bonne bière. Et d’autres choses. Pour commencer par les microbrasseries, mon bar chouchou est bien sûr le Vices et Versa (1), sur Saint Laurent (juste en face du parc de la Petite Italie). Le choix de bières est assez fou, la bouffe correcte, et il y a une super terrasse ben cute et ombragée à l’arrière. Je n’ai pas eu l’occasion de tester le petit dernier, l’Isle de Garde (2) (Beaubien et Christophe Colomb) mais ils semblent avoir une très belle sélection de bières locales. Je n’ai pas non plus encore été à la Brasserie EToH (3), sur Jarry et Saint Denis, qui propose aussi une belle carte de bières locales et d’ailleurs.

Côté apéro, entre bar et resto, le Huis Clos (4) (St Denis / Villeray) est un bon endroit pour un plateau de fromages – un peu cher mais la qualité est là. De retour sur Beaubien, je décerne une mention spéciale au Nacho Libre (5), pour sa communication Facebook complètement WTF et ses soirées à thème. Pas de la grande cocktaillerie, mais on y mange bien pour de la bouffe de bar à partager (tacos), et il y a des balançoires ! Le soir, j’ai passé quelques soirées sympas au « NDQ », le Notre Dame des Quilles (6) (Beaubien et St Laurent, en face du Café Moustache) qui comme son nom l’indique a une piste de bowling en dedans. Les cocktails sont à des prix très corrects, l’ambiance est hipster-gaie (gaie comme dans LGBT) et la musique plutôt bonne. Le Pub Saint-Édouard (7), sur Rosemont, a été notre QG pendant un temps avec la copine Maryne. Enfin, pour une ambiance plus décalée, le Miss Villeray (8) est un bar de quartier ben le fun.

Je mentionne ici au passage la SAQ Sélection (9) sur Beaubien et Boyer, qui est une des plus grandes SAQ de Montréal et qui propose un très beau choix avec un étage entier dédié aux vins de « cave » pas toujours plus chers que ceux d’en bas.

bottega-montreal-pizza

Voilà pour le boire ! Et pour le manger ?

C’est important le manger. Et on a de la chance : ya de très bons restos dans mon quartier. Je vais cependant limiter ma sélection à ceux que j’ai testés (et ceux qui sont pas trop chers). Burgers, brunch, asiatique ou italien… Il y en a pour tous les goûts et j’adore sortir manger pas loin de chez moi.

Le coup de coeur burger : La Boulette (1), sur Beaubien et de Lorimier. Ok, c’est un peu loin mais ça vaut le coup. Et c’est juste en face du Cinéma Beaubien – parfait pour une 2e partie de soirée. J’avais déjà parlé de la Boulette ici -> à la recherche du burger presque parfait

Le coup de coeur italien / pizza : À mon goût de Sudiste élevée à la pizza maison et aux camions de pizza (les foodtrucks n’ont rien inventé), je trouve que les pizzas sont généralement dégueulasses à Montréal. C’est là que j’ai atterri un jour à la Bottega (2). Pizzas au feu de bois à un prix « raisonnable », le resto est toujours bondé même si les vins, quoi qu’excellents, sont chers. Tant pis, on se fait plaisir !

Le sushi pas cher quand on a la flemme de cuisiner : Sushi Futago (3) sur Bélanger / de Normanville. Ils livrent dans le quartier, la madame au téléphone est adorable mais parle un français mitigé et comprend pas grand chose, mais c’est toujours bon, pas cher, et livré rapidement.

regine-pain-dorele pain doré du Régine Café – photo blog.artv

Le(s) brunch(s) qui font du bien par où ça passe : trois adresses.

Pour la version pas chère mais vraiment bonne : le Vieux Vélo (4) (Beaubien / St Dominique) . On mange pour 10-12$ une belle assiette de deux oeufs bénédictines sur muffins anglais. Le café est à éviter (jus de chaussette) mais les jus (de fruits) se défendent bien.

Le Régine Café (5) (Beaubien et Papineau), mon chouchou, là où je vais pour m’exploser le ventre, où j’emmène les amis de passage. Un beau choix d’assiettes plus ou moins classiques, de la gaufre aux tartines salées, la carte s’adapte à la saison. On se régale, et OUI ça vaut le coup d’attendre 30 minutes pour entrer.

Le Santa Barbara (6) (St Zotique et St Vallier). Un resto semi-végé qui mélange la cuisine Nord et Sud-Américaine. La carte évolue régulièrement, c’est pas donné mais ça vaut le détour. Ils font aussi resto « normal » les soirs de semaine.

Enfin, une petite note pour faire son épicerie. ÉVIDEMMENT le Marché Jean-Talon, mais aussi cette épicerie bio et pas chère : Mondiana. On y trouve à peu près les mêmes produits que Rachelle Bery ou Aliments Tau, mais en moins cher (et plus bordélique). Je fais pratiquement toutes mes courses là bas.

Alors non j’ai pas fait le tour. Je vous ai pas parlé de la Plaza St Hubert qui est pleine de magasins bien surprenants et pas si quétaine, ni de mon nouveau coiffeur trop bien où on se fait laver et masser la tête allongé sur un matelas, ni du Pourvoyeur (10) ou du Café Beaufort. Mais bon cet article fait déjà 1200 mots alors on va arrêter là pour cette fois !

 

Archives

burger king, starbucks, abercrombie et les autres…

Petit lecteur connecté au web 2 point zéro, si tu n’as pas suivi cette sombre histoire de fake compte twitter Burger King, tu dois de ce pas revoir ta connectitude. Pour les autres, voici un résumé rapide de « l’affaire »:

Hier, un bloggeur « influent », Thomas Clément, reçoit des goodies Burger King. En paralèlle, un compte Twitter @BurgerKingFr propose à tous ses followers de le retwitter (ie renvoyer, faire tourner) pour gagner des goodies.

La mayonnaise monte, très rapidement on voit fleurir des tweets et retweets de gens prédisant le retour de Burger King en France*. Rapidement aussi, des tweets indignés crient au fake.

Au quotidien · Chroniques

MonJob m’a tuer

Tu bosses dans l’éducation nationale. Ou tu es médecin. Ou peintre en bâtiment. Ou esthéticienne, responsable des achats, boucher, frigoriste, électricien, plombier, agriculteur, bibliothécaire,  éboueur, troudouctrice, postier, écrivain raté, journaliste, pompier, notaire, photographe, développeur, technicien de surface, hôtesse de caisse, assistante sociale, infirmier, répartiteur, vendeur de paraboles satellite à domicile, actrice porno, guitariste, forgeron, chef de gare, steward, vulcanologue ou encore footballeur.

Et bien tu as de la chance, petit lecteur. Oh oui.

Petite, je voulais devenir vétérinaire. Et puis y avait trop d’études. Et puis j’étais pas très forte en bio.

Alors j’ai choisi de bosser dans la comm’.

P*tain, qu’est ce que j’avais pas fait.

Car vois tu, petit lecteur au métier divers et varié, quand tu rentres chez toi après une looooongue journée de travail. Ou de grève. Ou d’observation de ton écran d’ordi. Bon. Quand tu rentres, t’es chez toi/au ciné/dans la rue. Pépère. Tu penses plus à rien.Ton Job est loin derrière toi, loin de tes pensées, loin de ta vraie vie.

Mais quand tu bosses dans la comm, c’est pas possible. De décrocher de TonJob, je veux dire.

Quoi, tu me crois pas. Tu te dis que pff c’est que des conneries que j’ai juste un souci avec MonJob. Mais remettons nous en situation.

Soirée. Tu sors de Ton Job, pour aller au cinéma avec une copine. Tranquille. Te changer les idées. Tu arrives, tu payes ta place (chère), tu t’installes dans la salle (entre temps tu as vu les affiches des n-films qui vont sortir et dont tu as déjà entendu parler parce que tu bosses dans la comm). Le film commence. Ou plutôt, les bandes annonces. Et surtout, les PUBS. Ta hantise. Car là, tu revois la pub diffusées il y a peu via TaBoitedeComm. Tu vois tes clients, tes propales, tes campagnes.

Le film commence. Tu voudrais bien rentrer dans l’histoire, te prendre au jeu, te laisser glisser dans la légèreté de pensées extérieures.

Soudain, une bouteille de Coca. Tu penses placement de produit. Une montre Seiko. Un MacBook Pro. Une paire de Louboutins.

De retour chez toi (après avoir traversé Paris, ses affiches 4 par 3, ses enseignes), tu allumes la télé. Pour regarder un match de foot (pourquoi pas). Et au lieu d’observer le jeu, ton regard est attiré par les sponsors. Tiens, un nouvel habillage sur la pelouse. Oh, et l’OM a changé de logo !

Pub. Tu zappes sur BFM, histoire d’avoir des infos. Là, un journaliste te parle de la sortie du nouveau Palm, concurrent (in)direct de l’iPhone. Comme en plus de bosser dans la comm’, tu bosses dans la comm sur Internet, l’iPhone pour toi c’est TonJob. Twitter, les appli toussa. Nouveau fail.

Fin du programme. Et hop, achat média, cette émission vous est présentée par un de tes clients. Qui en plus est une marque ayant commencé dans tes locaux. Et vous avez le même investisseur.

Dépité, tu files prendre un bain pour te relaxer. Sur le rebord de la baignoire trône le gel douche Axe du Garçon. Pour qui tu as bossé il y a peu. Tu ouvres ta crème Nivea, pensée pour cette discussion avec une connaissance Twitter responsable comm’ chez Beiersdorf. Tu regardes avec tendresse tes cotons à démaquiller MDD qui ne te rappellent rien (même si tu sais que c’est une MDD).

Au lit. Enfin. Penser à autre chose, discuter avec le Garçon, et dormir.

Le lendemain matin, ton réveil sonne. Les yeux encore collés de sommeil, ton esprit commence à se rattacher aux choses de la journée, d’abord tes fringues, le maquillage, le métro, le thé. Le Garçon se réveille doucement. Tu te penches vers lui pour un dernier câlin, quand il te dit

t’as parlé dans ton sommeil. encore une fois. de TonJob.

Sortez moi de là !

Culture

[Guest] télé essentielle

Aujourd’hui je vous présente (lau)(ri)(ane). (lau)(ri)(ane) est une jolie brune d’1m et suffisamment de centimètres pour être plus grande que moi. Ancienne coloc Cacahuètes, elle fait très bien le ménage et le lit, est fan de Friends, et suit un régime composé de tomates/mozza/vinaigre balsamique et/ou carottes rapées, Comme elle est temporairement SDF, je l’ai autorisée à venir faire le ménage dans mon 15m². 15m², c’est pas grand, et le ménage est donc vite fait, c’est pourquoi je lui ai proposé une petite place sur mon blog pour occuper ses journées…

Elle est carré ou rectangulaire. Noire ou grise. A écran plat ou pas selon l’ancienneté du modèle. Et on en a (presque) tous une (voire plusieurs) chez nous. La Télévision of course.
Qu’on soit devant ou dedans, qu’on la critique ou qu’on l’encense la télé fait partie du quotidien et elle mérite bien un post dans « The Stage Door » 😉

Avec autant de programmes et autant de numéros par programme la France entière est forcément déjà passée au moins une fois à la télé (sauf moi)! Même ma coloc adorée a eu son heure de gloire, le cul posé sur un siège du plateau de « Toute une histoire : comment j’ai flingué mon mariage » (en tant que spectatrice qui s’emmerde hein, pas en tant que témoin vu le sujet !).
En ce qui me concerne j’attends de pouvoir participer à un débat vraiment intéressant pour passer à la télé (« Les roux doivent-ils rester sur terre ? » par exemple. NDLA : ceci est de l’humour).

Chaque année c’est avec une joie incommensurable  qu’on paye la redevance audiovisuelle parce qu’on sait que les programmes que l’on nous propose n’ont pas de prix…
Au choix :

Les débats /témoignages/reportages :

Description : des invités cachés sous des grosses perruques blondes, des grosses lunettes noires et éventuellement une voix à la E.T. Tout ceci pour préserver l’anonymat.
Utilité : découvrir et/ou dénoncer des sujets parfois tabous (la passion du tunning,  l’adultère homosexuel, le lancer de nain) et on se rassure comme on peut « Ah mon dieu quel(le) con(ne) ! Y a vraiment des tarés sur terre ! ».Regonfle l’égo du téléspectateur et le rassure concernant ses pratiques les plus bizarres.
Icône : « Ca se discute pas parce que c’est mon choix », « Zone Capitale Interdite »…

Les journaux télévisés :

Description : actualités plus ou moins importantes/intéressantes selon le créneau horaire et la chaîne en question.
Utilité : tenir informé en temps réel le téléspectateur de ce qu’il se passe dans le monde (élection d’Obama aux USA en 2008), en Europe (Turquie rentrera, rentrera pas ?…), en France (le trou de la sécu, les chômeurs, tout ça tout ça) et dans les villages les plus reculés de notre pays (Jean-Hervé, dernier cireur de chaussures de Trougloudites-les-prés).
Icône : « Le 13h de Jean-Pierre Pernaut sur TF1 », « (feû) Le 6 minutes sur M6 (qui ne dure pas 6 minutes) »…

Les émissions de téléréalité :

Description : les stéréotypes de la société réunis dans un endroit plus ou moins restreint, pendant une durée plus ou moins longue. Un beauf’, une cagole, un rebelle de la société, un homo, un dragueur, une croqueuse d’hommes, un moche, une grosse, un coincé du cul, une attardée mentale. La clé du succès dépend de leur réunion.
Utilité : montre aux gens la VRAIE vie et donne un esprit critique au téléspectateur au sens propre du terme. Permet de cracher sur la populace dans l’anonymat. Complémentaire de la première catégorie les émissions de téléréalité ont l’avantage d’offrir du c**, du trash et du potin en tous genre (qui peuvent ensuite faire les choux gras de Public, Closer et autres magazines intellectuels, mais ceci est une autre histoire…).
Icône : « Secret Story 12 », « Nouvelle Star Academy » « L’île de la Débauche », «L’amour est dans le foin », ou encore « Maman cherche un toyboy »…

Les séries et téléfilms (bien de chez nous) :

Description : une intrigue très plausible, des personnages plus qu’attachants, un décor en carton pâte avec un générique à la con qui reste dans le crâne pendant trois jours.
Utilité : rêver, frissonner, se prendre pour THE détective quand il y a enquête et s’identifier aux personnages. Changer de vie pendant 20, 45 ou 90 minutes selon le format.
Icônes : « Plus belle la life », « Sous le soleil depuis 15 ans », « Navarro » (petite pensée pour Filip Nikolic au passage), « Passe-Partout ange gardien »…

Les publicités :

Description : un anonyme ou une célébrité selon le prestige de la marque et du produit. Un slogan très con. Une fréquence très… fréquente, histoire que ça rentre bien dans le ciboulot et que ça n’en sorte PLUS JAMAIS.
Utilité : fait croire au téléspectateur qu’il a BESOIN du produit de toute urgence parce que c’est « vu à la télé ». Même si France Télévisions a supprimé quelques créneaux elles sont toujours sur l’écran et dans un ordre d’une logique imparable (rouge à lèvres, voiture, papier toilette, gâteau et shampoing anti-poux).
Icône: « Cilit Bang (j’attends que ma maison soit un taudis avant de nettoyer) », « Eparcyl (une fosse saine pour une vie saine) », « Libra de Tena (j’ai des fuites urinaires mais au moins ça ne sent pas) »…

Les jeux :

Description : un plateau, un (ou deux) animateur(s), parfois une (ou deux) pouffe(s), et des candidats dont le degré d’intelligence est assez bas ou au contraire totalement hors du commun.
Utilité : en général faire gagner de l’argent, ou un voyage (ou les deux).
Icône : « Koh Lanta : la route des Incas », « Qui veut gagner des milliards ? », « Questions pour un (vieux) champion », « Des chiffres et des lettres (tellement culte…) »…

En tant que critique télévisuelle je vous recommande ces quelques chaînes incontournables dont vous pourrez disposer selon la nature de votre abonnement internet : Gulli, LCP (La Chaîne Parlementaire), MTV, The Karaoke Channel, K’TO (oui, oui cette chaîne existe bel et bien) et enfin… M6 qui remporte la palme grâce à ses nombreux et divertissants programmes à toute heure du jour et de la nuit !

Sur ce je vous laisse. Je ne voudrai surtout pas manquer la rediffusion d’un épisode de « On a échangé nos mamans» sur Téva.