Voyages

amsterdam.

amsterdam-weekendCa fait plus d’un an et demi maintenant que j’ai découvert Amsterdam, et je sais pas vraiment pourquoi je n’ai jamais pris/trouvé le temps d’en parler sur mon blog. C’est dommage, un peu. J’ai beaucoup aimé Amsterdam. C’était en Novembre 2012, un week end prolongé, le genre de plan pour lequel ta meilleure amie te dit « tu viens, on part à Dam avec Clem et Gi, et on va dormir sur une péniche« . Alors tu dis oui, parce que tu viens de te séparer, que t’es au chômage et que ta vie consiste à attendre que le PVT ouvre. Tu dis oui, parce que c’est cool, les weekends avec les amis.

C’est tout début Novembre, au retour de Montréal, et encore jetlaguée. Un aller sur Paris, une nuit sur un matelas gonflable qui se dégonfle, et le départ à 6 heures le lendemain matin. A quatre dans une Twingo, direction la Belgique puis les Pays-Bas. A l’arrière on est tassées entre les sacs et les duvets, on finit notre nuit.

Amsterdam Amsterdam Amsterdam Vélos traversier amsterdam

Ce weekend à Amsterdam, outre la découverte d’une très jolie ville, c’est plein de souvenirs. Le genre de weekend un peu WTF où tu préfères rire que pleurer. Parce qu’il fait froid et humide et que la péniche est pas chauffée. Alors on dort tout habillés et on se serre sous les couvertures. Parce que ya pas vraiment d’eau chaude et qu’on prend des douches en gueulant que putain il fait froid – quand ya pas deux cons qui s’amusent à faire tanguer le bateau. Parce que la « salle de bains » comporte un toilette qu’il faut pomper pour vider, et qu’on ira tous squatter les WC du super-resto-café italien où on va petit-déjeuner chaque matin avant de prendre le traversier pour rejoindre la ville.

C’est les soirées à rire comme des débiles en jouant au Times Up enroulés dans nos sacs de couchage. C’est les journées à arpenter la ville et les canaux en vélos, et rentrer trempés parce qu’il pleut-neige et qu’on a pas d’imperméables. C’est la balade en péniche où on cherche les volets (parce que je sais pas si vous avez remarqué mais ya plein de pays où il n’ya pas de volets. c’est très Français/Italien/Espagnol les volets. et moi ça me perturbe que y ait pas de volets dans des pays aussi froid que la Suède ou le Canada. ou les Pays-Bas) (mais on a vu plein de fake volets à Amsterdam, et ça c’est bien).

Amsterdam AmsterdamAmsterdam Vélo Adidas Amsterdam Amsterdam canauxA Amsterdam, outre l’herbe, les filles et les vélos, il y a des canaux, et des façades en briques. Et puis des tags, des magasins de didjeridoos, de la bonne bière. On est passés sur et sous des petits ponts trop cutes. On a mangé pakistanais. On a failli se faire écraser par des vélos et mourir environ 12 fois. On a découvert que le Gouda c’est vraiment trop super bon en fait. J’ai trouvé mon nouveau jean fétiche chez Gsus (tellement fétiche qu’il a trépassé il y a 3 semaines). Et on a acheté des tulipes pour rapporter à nos parents.

Alors j’ai pris beaucoup trop de photos, parce qu’on avait une lumière extraordinaire et que Amsterdam, c’est beau.

Et puis on est rentrés, toujours en Twingo, en faisant un énorme détour pour trouver un Burger King bien caché au fond d’un centre commercial au milieu du trou du cul de la Hollande. Mais on a mangé Burger King. Et on a beaucoup rigolé.

Bref, c’était bien.

Tag Amsterdam
Tag Amsterdam Amsterdam Marché aux Fleurs Amsterdam Tag Amsterdam Amsterdam gay
Vélos Amsterdam Amsterdam Amsterdam faux volets Amsterdam Coffee  shop Amsterdam

Amsterdam city theaterAmsterdam Ludi & Clem

Voyages

un WE en Normandie: le Cotentin & Utah Beach

A la fin du mois de Mars, nous avons passé un week end dans le Cotentin, invités par une amie qui a le « bonheur » de vivre là bas (pour son boulot), et qui nous a gentiment proposé de venir découvrir son coin avec des amis.

Alors je dis « le Cotentin » comme si je connaissais. En fait avant d’arriver chez elle je dois avouer que je ne savais pas vraiment où on allait. Enfin si, « en Normandie ». On m’a dit « prends le train jusqu’à Carentan ». Ok, même si ça s’écrit pas comme ça. Nous sommes donc arrivés un samedi matin plutôt frileux, et avons découvert le petit village de Carentan.

son église…
ses canards…

Et donc le Cotentin, c’est quoi/où ? Et bien c’est un coin de Normandie situé entre Caen et Cherbourg, sur la « pointe » qui dépasse au Nord de la Bretagne (mais si, vous voyez). C’est une région agricole, d’élevage et de marais, mais aussi (presque) la région du Débarquement américain de Juin 44 ! En tous cas du côté où nous étions, puisque Carentan est en plein milieu du parc du Cotentin, côté Utah Beach/Omaha Beach.

Après notre petit tour à Carentan et un déjeuner consistant (parce que oui, on se gelait les fesses), nous sommes partis visiter Bayeux, une petite ville à quelques dizaines de kilomètres de là, plutôt animée (et avec une quantité d’agences immobilières impressionnantes…). On y trouve notamment la tapisserie de Bayeux, une broderie longue de 70 mètres racontant l’histoire de Guillaume de Conquérant, et une très belle cathédrale dans laquelle nous avons pu écouter un organiste jouer des morceaux « moderne ».

et un très vieux platane à Bayeux

Chroniques

la flemme du week end

ou: Eloge de la paresse.

Je pourrais vous parler de mon réveil (difficile) ce matin. C’est lundi, il fait 15 degrés, alors bon… ça se comprend. Non, à la place je vais vous parler de mon week end. Mes activités fascinantes. Mon programme super intéressant. Et tout un tas de trucs plus captivants les uns que les autres…

Ce week end, je n’ai (pratiquement) RIEN fait.

Et comment te dire… j’ai kiffé. J’ai kiffé ma race, comme on dit dans les pourtours parisiens.

Je sais pas vous, mais en ce moment j’arrête pas. Boulot, soirées, soirée de boulot, soirée copains, soirée amoureux, shopping le midi, week end par ci, week end par là (et je te passe ma consommation de vin rouge de la semaine). Alors oui, j’avoue que quand je suis chez moi, posée, et que je peux profiter un peu, je profite. Et je fais pas semblant. Et puis d’habitude, quand il fait beau, je culpabilise toujours un peu de rester enfermée, mais ce week end fût merveilleux pour ça puisqu’il a plu pratiquement tout le temps. Du coup… bah mon canapé/survet/pull informe m’ont paru tellement préférables à ces nuages menaçants.

Voyages

joyeux anniversaire TGV

Cette année le TGV fête ses 30 ans. A cette occasion quelques blogueuses organisent un concours pour gagner des billets de train. Forcément avec mes 150€ en moyenne de TGV par mois (ne fais pas le calcul annuel, tu vas te faire du mal…), tu penses bien que je me suis jetée sur le truc.

(et non ce post n’est pas sponsorisé du tout, en fait vu que je file par an à la SNCF ils devraient me payer pour parler d’eux !! :))

Mlle Gima nous demande de raconter une histoire avec le TGV. Le truc, c’est que je retourne le sujet dans tous les sens et je suis incapable de sortir UNE histoire. Il suffit de chercher TGV sur mon blog et de voir les kilomètres d’articles que j’ai pu écrire à ce sujet. Le TGV et moi, c’est un peu une histoire d’amour. Une histoire qui dure depuis presque 10 ans, avec une relation toute particulière à cette ligne Paris – Aix en Provence

carte 12-25 et iPod. mon nécessaire à voyage

Pour beaucoup, le TGV est synonyme de vacances. Ca n’est pas vraiment mon cas. Pour ma première rencontre avec le TGV j’étais bien jeune, et c’était pour un voyage à Paris avec ma mère, pour rendre visite à ma famille. A l’époque c’était un  train orange, et le Marseille – Paris durait bien plus que 3 heures. C’était malgré tout un beau changement par rapport au Corail (enfin je sais pas si ça s’appelait comme ça à l’époque).

Voyages

Bretagne: entre Saint Malo et le Mont Saint Michel

En tant que bloggeur, on nous propose des tas de choses, et il faut avouer qu’il y a certaines propositions qu’on ne peut décemment pas refuser… comme celle que m’a faite Avis, pour tester son système de livraison / reprise du véhicule de location à domicile, avec trois jours de location offerts.

J’ai donc dit OUI (un grand oui) (parce qu’avoir une voiture à Paris, même pour trois jours, c’est un luxe !!)

Le choix de la destination fût assez rapide, je dois l’avouer: la Bretagne. Et pour ne pas aller trop loin, mon choix s’arrêta à Saint Malo. Ce serait aussi l’occasion d’aller au Mont Saint Michel…

Vendredi matin, une jolie Mégane (non j’ai pas de photo, même si le Garçon a passé le week end à me dire ‘prends des photos de la voiture ‘, donc vous me croirez sur parole !) est livrée devant notre porte. Une préparation de sac et de pique nique plus tard, nous voilà partis sur  l’A13, en direction de Rouen / Caen, pour arriver sur la Baie du Mont Saint Michel.

Quatre heures (et quelques, on a pris des chemins de traverse), nous voici arrivés à la Haute Flourie, notre gîte pour ces deux prochaines nuits. Propriétaire un peu bourru, mais charmant, tout comme le lieu: une grande maison familiale dans un jardin arboré, caché au milieu d’un quartier résidentiel. Le lit est confortable, la chambre très bien décorée et nous découvrirons le lendemain matin un petit déjeuner délicieux (pain frais, confitures maison, beurre demi sel, VRAI thé… no comment). Bref, pour plus d’infos c’est sur leur site : www.haute-flourie.com

Nous avons commencé notre découverte de Saint Malo par la ‘presqu’île’ de Saint Servan, que j’ai finalement préféré à la vieille ville et la côte ‘balnéaire’ de la cité malouine: petit port, petites maisons de pierre aux volets colorés, peu de monde.

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saint petersbourg #3: promenade dans la ville

Lire les posts précédents: Rouge, Saint Petersbourg, Des palais sur l’eau

Après la visite des canaux, nous nous sommes un peu promenés dans la ville, découvrant d’autres rues, d’autres canaux, d’autres monuments…

C’est une ville en effet très riche, avec de grandes avenues  appelées « Prospekt », ou « Perspektiv », comme la Perspektiv Nievsky qui travers la ville. On se laisse emporter dans les rues, par la foule et les gens qui se promènent le week end. On découvre d’autres canaux, des affiches, des bâtiments colorés…

Et sous le soleil, ça change tout !


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un week end dans le gers (1)

Il y a un mois (plus ? déjà ??), à mon retour de Rome, j’arrivais à Paris Orly pour me rendre non pas dans mon appartement du 17e, mais vers le terminal 1. Et prendre un avion pour Toulouse, direction, le Gers.

Temps mort. Car je vois ce que tu te dis. Le Gers, ce trou ? Y a quoi à faire là bas ?

Alors là je t’arrête tout de suite. D’abord est ce que tu sais où est le Gers ? Parce qu’à par les Poulets Fermiers et le Foie Gras…

Donc le Gers, c’est un département coincé entre Toulouse et les Pyrénées, avec autant d’habitants que la ville de Grenoble (ou Aix et sa « banlieue », si on veut la jouer chauvine)*. C’est donc effectivement un trou, comme on qualifie ce genre d’endroit où on croise plus de vaches et de canards que de villageois.

Mais ce n’est pas parce que ça a l’air d’un trou qu’il n’y a rien à faire là bas. Déjà, dans le Gers, il y a des bloggeuses. Oui oui. Elle et elle, par exemple (quoi c’est la même ? on s’en fout ça fait deux blogs !). Bon. Ensuite, dans le Gers, il y a de la bonne (très bonne) bouffe. Vous avez dit foie gras, poulet, confit de canard. J’ajoute fruits et légumes, charcuterie. Et autres oeufs fermiers. Enfin, dans le Gers, il y a la Ferme de Marie Barrailh.