Au quotidien · Voyages

on dirait le sud

Jeudi, 19h, je quitte (enfin) MonJob, direction la Gare de Lyon. Le temps de sauter dans un (id)TGV, 900 kilomètres à 300 et quelques kilomètres/heure, et me voici chez moi.

Trois jours et trois nuits trop courts comme toujours, la famille, mon chat, des retrouvailles avec des gens du lycée (pas vus depuis 8 ans…), et surtout le soleil, le soleil partout.

A cette époque de l’année pas de cigales ni de lavandes, on est loin du flot de touristes qui s’accaparent mon Sud. Il ne fait pas 30°C à l’ombre, pourtant sur les terrasses Aixoises ça sent déjà le printemps. Ce ciel si bleu et si immense, 20°C en plein soleil, on touche un peu au paradis…

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Au quotidien

chronique d’un week end ordinaire

Vendredi, 21h10, je prenais le TGV pour mon Sud natal. Direction Aix en Provence TGV. Car oui, la fausse parisienne est Aixoise, née dans cette clinique de l’Etoile où tous les Aixois sont nés, élevée au Soleil et aux cigales, sous l’ombre de la Sainte Victoire et du Massif de l’Etoile.

-rhoo que de clichés-

On peut continuer comme ça, en arrivant à la gare TGV (verre et bois pour rappeler la Sainte Victoire et laisser glisser le Mistral), odeur de garrigue, pas encore de grillons. Je sais, Pagnol est mon ami, le quartier du Mistral mon hémicycle. Youhou. La réalité est un peu différente, Pagnol est mort depuis bien longtemps, et pour monter à Aubagne passer l’été, il n’y a que 10 minutes sur l’A50. Le quartier du Mistral, caché dans les studios de la Belle de Mai, est d’une propreté irréelle rapport à la réalité phocéenne.

Tanpis.

Mon autre cliché, mon manque absolu à Paris: le ciel. Hier il était bleu profond, immense et sans nuage. Voilà qu’il se voile aujourd’hui, gris sale, gris Paris. Et pourtant, il y a de l’air, et cet après midi le programme est sportif: kite, des ailes colorées qui se promènent sur l’eau. Juste la déception légère de ne pouvoir bronzer. On s’occupera autrement avec Stieg Larsson.

Mardi retour à la réalité. MonJob pour ces dernières semaines – mon stage est bientôt terminé. En attendant, quelques raisons qui me préoccupent, ici, les amies à voir, la mer à regarder, quelques personnes à serrer dans mes bras. Profiter, car le temps passe moins vite ici…