Au quotidien

moins dix centimètres

Salut petit lecteur, petite lectrice et autres sèches cheveux. Si tu lis cet article, ça signifie que j’ai pas été petit suicidée par le Garçon pour cause de crise capillaire. Car oui, ce soir, j’ai été chez le coiffeur. Et lorsqu’on vit avec quelqu’un qui adooooore les cheveux longs (sans parle de tricophilie les gens, on calme ses ardeurs), c’est toujours un moment un peu tendu que d’aller se faire couper les cheveux.

Toute fille qui prête un minimum d’attention à ses cheveux vous le dira: il existe un moment de « rupture » où le besoin d’aller chez le coiffeur devient irrépressible, obligatoire, inaltérable. On en rêve la nuit, on y pense chaque matin devant sa glace, et chaque soir au moment de se coucher, dans sa douche, au lit, devant sa télé, son ordi la journée au boulot. C’est cette mèche trop longue, cette frange qui vient dans les yeux, ces pointes fourchées, ces longueurs qui ne se démêlent plus malgré le kilo de masque nutritif, ces boules de cheveux qu’on retrouve partout, cette coiffure qui ne ressemble plus à rien malgré le brushing. On se retrouve avec un élastique, une barrette, et on attache tant bien que mal histoire que ça ressemble à nouveau à quelque chose… mais non.

toi aussi tu la connais la coiffure qui ressemble à rien mais qui est bien pratique ?
(et oui j’ai fait un cours de cupcake, et c’était bien/bon)

Après avoir essayé de lutter pendant deux semaines, et vérifier cinq fois l’état du compte en banque (et le mien n’était pas reluisant), on finit par craquer.Vient alors le moment où on se demande: est ce que je change de tête, ou est ce que je garde la même coupe que depuis 3 mois / 1 an / 3 ans ?