8 Comments

  1. C’est toujours sur d’être loin de sa famille pour les fêtes de fin d’année. Ça sera la deuxième fois pour moi vu que je suis rentrée l’année dernière, et à priori la première fois à Montréal vu que l’autre fois j’étais à New York…

    Mais bon, en bons expats on va pas se laisser abattre, un peu de bonne bouffe française payée à prix d’or sous le manteau, et on passera un bon réveillon quand même. Différent de si on était rentrés, c’est sûr, mais on sait pourquoi on a signé…

    (en attendant, on se remonte le moral en se refaisant une soirée gaufres entre filles quand tu veux hein!) =D

  2. J’ai beaucoup aimé cet article. Je suis partie seule au Canada trois semaines un été et je me suis sentie loin, en décalage par rapport aux gens que j’aime, dans l’incapacité de leur dire en temps réel tout ce que je vivais d’extraordinaire ici. Je ne peux donc qu’imaginer la force que ce sentiment doit revêtir lorsqu’il n’est plus question de semaines mais de mois, d’années, d’une vie. Même si on l’a choisie. C’est le prix à payer d’un choix qui semble combler tous ceux qui l’ont fait, il n’est pas négligeable pour autant.
    Je te souhaite un Noël plein de magie avec ta famille d’adoption autour de toi et les tiens tous proches grâce au téléphone et à skype 🙂
    Bises

  3. Tellement bien resume <3
    Je pense que l'hiver et l'arrivee de Noel nous met dans des pensees melancoliques.
    J'aimerais la teletransportation parfois!! uhuh

    Ton barbu Quebecois prend aussi de tres belles photos 😉

  4. C’est ce qui me freine à repartir, être loin de ma famille et des mes proches, après ce que j’ai vécu il y a presque 2 ans, ça me parait difficile à vivre. Même si je suis partie à Bordeaux pour vivre ma vie en autonomie et dans un endroit que j’aime, je peux quand même naviguer dans le même pays. Mais je reviendrais un jour me rouler dans la neige québecoise, c’était trop beau pour ne pas y retourner.

  5. je me retrouve dans tes mots. Sans etre tres loin de chez moi, je me prends souvent a rever aussi que je rentre definitivement alors que je sais tres bien que je suis bien ou je suis. Londres, ce n’est qu’a deux heures de Paris mais le fait de ne plus voir la famille et les amis aussi souvent me donne l’impression d’etre a l’autre bout du monde. Ce matin a 6h30 j’etais dans le metro parisien, a 8h30 dans le metro londonien et meme si j’ai eu du mal a partir, je me suis sentie chez moi en rentrant et en entendant « Mind the gap »

  6. Humm, nous revenons toujours un jour aux sources… Mais c’est très long pour ceux qui attendent.
    Etre loin, c’est aussi pour ceux qui sont de l’autre côté, mais ce n’est pas leur choix.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *