7 Comments

  1. Carole

    J’ai l’impression qu’on se ressemble plus que je ne le pensais, toi et moi… J’aurai quasiment pu écrire mot pour mot la même chose.

    En tous cas, bravo pour cet élan de sincérité et pour cette belle plume, moi je trouve ça beau, même si le sens n’est pas spécialement joyeux…

    • Merci de me lire et de commenter… je suis « contente » que mes posts résonnent chez d’autres, c’est rassurant même si je souhaite à personne de passer par là 🙂

  2. Salut! Ton billet me fait beaucoup penser à moi avant. Je me reconnais dans beaucoup de tes mots. Ce qui m’a aidé moi, c’est de me poser, après un an à Montréal, je suis allée un an au Mexique. Enfin, j’avais prévu d’y rester 3 semaines et puis la vie m’a donné des raisons de rester et j’ai décider d’y travailler ce qui me rongeait de l’intérieur. Car je ne pouvais plus avancer. Cela a été révélateur et j’ai bouleversé plein de choses. Je me suis beaucoup remise en question et réappris à m’aimer et à comprendre d’où venaient mes émotions et comment les accepter. Je suis devenue moins agressive, moins en colère, moins angoissée. Et quand j’ai fais une rechute, je me suis effondrée. Je pensais maîtriser. Mais j’ai compris rapidement que la question n’ai pas de maîtriser et de tout comprendre pour ne plus souffrir. Juste comprendre et se donner le droit de s’exprimer. S’écouter avant tout et faire les choses pour soi. S’accorder le droit d’être différent. J’en parle sur mon blog si tu veux y jeter un oeil 😉
    Ce n’est pas la première fois que je lis tes articles et j’aime beaucoup ta façon d’écrire, je m’y retrouve souvent. Tiens moi aussi je suis tombée amoureuse de deux garçons récemment, et ça fait tout drôle. Mais de te lire m’a passé un peu de baume sur le coeur : je suis pas seule et c’est pas grave!

  3. Elo

    Waouh …. Ma réaction à la fin de cet article est : un gros souffle.
    J’ai eu l’impression de vivre à travers tes mots, j’ai manqué d’air même parfois.
    C’est tellement, VRAI. Et poignant.
    J’ai connu, je connais encore ces angoisses à répétitions et tout ce qui va avec, « juste » parce qu’on arrive pas à sortir ce qu’il y a à l’extérieur.
    En tout cas, merci. Ça fait du bien de lire ça.

  4. <3
    (j'exprime quasiment jamais mes émotions dans la vraie vie, je ne prends quasiment personne dans mes bras, je dis jamais je t'aime, mais là, je crois que j'ai un peu les larmes aux yeux et que je pourrais te prendre dans mes bras)(bref, j'espère que tu vas mieux de l'autre côté de l'océan et que tu as réussi à trouver un bel équilibre 🙂 )

  5. Platypussette (Caroline)

    Depuis toujours je suis dans un va et vient entre tout lâcher de ce que je ressens et me dire que non je peux pas le dire comme ça, je peux pas m’ouvrir de même… J’ai appris aussi de mes erreurs et maintenant je trouve mon équilibre, je suis transparente pour beaucoup de monde, presque tout le monde et puis dans l’fond ça ne me dérange pas. Mes émotions c’est moi, j’ai besoin de tout sortir ou alors ça bouillonne dans ma tête et c’est plus possible d’enfouir ça à nouveau, car quand ça sort, ça explose. Alors je me mets à nue, je ne me force pas j’ai juste compris que j’étais comme ça et les émotions il faut les aimer et les chérir. C’est important de connaitre ses émotions aussi, car comme toi il m’arrivait de ne plus savoir si ça allait bien ou pas car ça faisait trop longtemps que j’avais bloqué tout ça. Mais des fois j’explosais toujours, sur quelqu’un, quelque part, puis je m’excusais. Alors que mes émotions ne sont pas honteuses, si on doit les sortir, on doit le faire, si on a mal au coeur on doit parler et exprimer cette douleur au lieu de la cacher bien au fond de nous en attendant qu’elle se taise.
    Courage en tout cas pour la suite. <3

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